FUTURE OF WORK : LA révolution numérique

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Technologies immersives,
quand l’outil permet d’augmenter l’humain

Futur immersif sinon rien pour nos entreprises qui se plongent dans toutes les réalités, réelles ou virtuelles. A découvrir avec ou sans lunettes !

Par Violaine de Saint Vaulry

Réalité virtuelle, augmentée ou mixte… Qu’on se le dise la 4ème dimension est définitivement entrée de plein pied dans l’entreprise. Ces technologies, utilisées pour le grand public comme pour le monde pro, visent à plonger l’utilisateur (à l’aide d’un casque ou de lunettes) via des images numériques dans un environnement spécifique avec lequel il est capable d’interagir. La superposition des images en temps réel est ainsi appelée réalité enrichie. Chez Airbus, la projection de la maquette de l’avion sur laquelle on intervient directement en installant par exemple des branchements de systèmes ou de réseaux électriques a radicalement changé le quotidien et les process des ingénieurs et techniciens.

Les domaines comme l’industrie, l’aéronautique, la construction, le monde automobile ou médical sont très utilisateurs de ces nouvelles réalités. Du côté du grand public on peut considérer le marché comme émergeant. Ces techniques sont principalement présentes dans des domaines comme les jeux vidéo ou le tourisme culturel. Marché d’avenir ? On évalue le business mondial des technologies immersives à 108 milliards de dollars en 2021 (*1)

108 milliards de dollars en 2021,ce sera le business mondial des technologies immersives

Les technologies immersives rajoutent des scénarios qui n’étaient pas possibles.

Carole Bénichou - Directrice de la division Office Marketing de Microsoft France

La techno pour de la techno ?

Sûrement pas ! Attention à ne pas se tromper de réalité. « L’outil permet d’augmenter l’humain, ce qui change le rapport au travail » note Laetitia Vitaud, auteure et conférencière sur le futur du travail. « Les technologies immersives rajoutent des scénarios qui n’étaient pas possibles commente Carole Bénichou, Directrice de la division Office Marketing de Microsoft France ». Place donc à des solutions désormais testées à faible coût. Et pour ne jamais écarter l’humain ? Partir du cas d’usage et surtout ne pas utiliser la technologie pour la technologie. A tous les niveaux hiérarchiques de la chaîne, l’utilisateur en retire une vision (et donc une maîtrise) plus large de son travail. Encore émergent, le marché va étendre ses domaines d’application à d’autres univers. Les solutions RH devront s’adapter.

(*1) Source : Etude Digi-Capital Janvier 2017.